• Two people jumping in the air with a landscape background
  • Two people jumping in the air with a landscape in the background, framed like a picture.
  • Two women jumping in the air with a plain background
  • The Meadow II

    Stefan Kolovich

    The Meadow II, 2025

    ×

    The exhibition standard

    Hahnemühle Photo Rag® 310 gsm

    We exclusively utilize 100% cotton paper from the historic Hahnemühle mill. The velvety texture and substantial weight provide an unrivaled tactile presence.

    Archival pigment print

    Our works are produced using advanced pigment inks (Giclée). This technique ensures exceptional color depth and archival precision, meeting the rigorous demands of museums worldwide.

    Enduring heritage

    ISO 9706 certified, acid-free, and lignin-free. Each print is an investment created to preserve its brilliance for generations.

    Prix normal €300
    Taxes incluses. Frais d'expédition calculés lors du paiement.
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    “The Meadow II" (2025) se déploie comme une méditation à la fois paisible et chargée d’émotion sur l’atmosphère, la mémoire et l’instabilité de la perception. Plutôt que de présenter la…

    “The Meadow II" (2025) se déploie comme une méditation à la fois paisible et chargée d’émotion sur l’atmosphère, la mémoire et l’instabilité de la perception. Plutôt que de présenter la prairie comme un décor fixe ou purement descriptif, l’œuvre la suggère comme un espace psychologique, façonné autant par les sentiments et les associations que par la présence physique. Le titre évoque l’ouverture et le calme, mais sous cette apparente quiétude se cache une tension subtile, comme si le paysage recelait quelque chose d’insaisissable.

    L’œuvre invite le spectateur à un état d’interprétation suspendue, où familiarité et ambiguïté coexistent. Ce qui paraît d’abord doux ou accessible devient peu à peu plus insaisissable, permettant à l’œuvre de dépasser la représentation pour accéder à un registre plus réflexif. En ce sens, « La Prairie II » s’attache moins à dépeindre un lieu qu’à évoquer un état de regard : comment la mémoire, l’émotion et l’imagination modifient ce qui est vu.

    En définitive, l’œuvre peut être comprise comme une exploration de la présence dans sa forme la plus fragile : une présence ressentie plutôt que pleinement appréhendée. The Meadow II (2025) persiste non pas par une certitude narrative, mais par sa capacité à rester ouvert, atmosphérique et non résolu – une image dont le sens continue de changer longtemps après la première rencontre.